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Dans un petit coin dans la tente des associations, le stand de l’Association tunisienne des auditeurs internes est bien là. L’association vient d’éditer sa nouvelle édition, un numéro spécial dédié aux élections présidentielles est bien exposé et à la portée de tout les visiteurs.
Zied Boudriga, président de l’association et directeur à l’Association Tunisienne des Banques ATB et également un auditeur interne certifié CIA exprime les défis de l’association pour la prochaine période.
A quel point le discours présidentiel électoral a touché votre secteur ?
L’association a reçu le discours électoral du président avec grand enthousiasme et un grand bonheur. Le discours était global et avant-gardiste. Le secteur bancaire et financier représentait le point 12 de son discours. Les différents points étaient très clairs, ambitieux et représentent un grand défi pour notre pays et notre économie. La convertibilité du dinar tunisien n’est pas facile et son exécution nécessite grand nombre de régulations.
A cet égard, en tant qu’association des auditeurs internes, nous confirmons et nous renouvelons notre attachement au choix unique de la Tunisie.
Quels sont vos défis en tant qu’association des auditeurs internes ?
L’objectif fondamental de notre association est la promotion et le développement de la fonction d'Audit Interne au sein des institutions tunisiennes. Mon souhait, en tant que président de l’association, est d’être reçu par le chef de l’Etat au trentième anniversaire de l’association en 2011. Notre défi réel en tant qu’auditeurs internes est de développer notre structure pour aboutir à un Ordre des auditeurs interne, une maison de l’auditeur, un siège et un centre de formation.
Nous somme maintenant 214 auditeurs internes CIA, notre défi d’ici 2014 est d’être 2000. Il est vrai qu’il ya en Tunisie un centre de formation international et d’examen, mais cela n’est possible qu’avec notre propre centre de formation.
Pour ce fait, de nouvelles régulations et de nouvelles mesures doivent être mise en place et actualisée à notre époque. Il nous faut un cadre de référence et de contrôle.
Dans un des coins de la tente des associations, le stand de l’Association tunisienne des auditeurs internes est bien là. L’association vient d’éditer sa nouvelle édition, un numéro spécial dédié aux élections présidentielles est bien exposé et à la portée de tout les visiteurs.
Zied Boudriga, secrétaire général de l’association et directeur à l’Arab Tunisian Bank ATB et également un auditeur interne certifié CIA exprime les défis de l’association pour la prochaine période.
A quel point le discours présidentiel électoral a touché votre secteur ?
L’association a reçu le discours électoral du président avec grand enthousiasme et un grand bonheur. Le discours était global et avant-gardiste. Le secteur bancaire et financier représentait le point 12 de son discours. Les différents points étaient très clairs, ambitieux et représentent un grand défi pour notre pays et notre économie. La convertibilité du dinar tunisien n’est pas facile et son exécution nécessite grand nombre de régulations.
A cet égard, en tant qu’association des auditeurs internes, nous confirmons et nous renouvelons notre attachement au choix unique de la Tunisie.
Quels sont vos défis en tant qu’association des auditeurs internes ?
L’objectif fondamental de notre association est la promotion et le développement de la fonction d'Audit Interne au sein des institutions tunisiennes. Mon souhait en tant que secrétaire général de l'association est que nous soyons reçus par le Chef de l’Etat au trentième anniversaire de l’association en 2011. Notre défi réel en tant qu’auditeurs internes est de développer notre structure pour aboutir à un Ordre des auditeurs internes, une maison de l’auditeur et un centre de formation.
Nous sommes maintenant 25 auditeurs internes CIA, notre défi d’ici 2014 est d’être 200. Il est vrai qu’il y a en Tunisie un centre de formation international et d’examen, mais cela n’est possible qu’avec notre propre centre de formation.
Pour ce faire, de nouvelles régulations et de nouvelles mesures doivent être mise en place et actualisée à notre époque. Il nous faut un cadre de référence et de contrôle interne de l'entreprise.
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